Welcome home my blog.
J'aime le torse humide des hommes quand ils dansent.
J'aime imaginer un poney dans un champ embrumé au bord d'une rivière quand j'écoute une chanson triste.
J'aime le son des instruments qui démarrent dans mes musiques préférées.
J'aime cet état dans lequel certaines chansons me mettent.
Cet état mêlé de force, de souffrance, d'euphorie, de mélancolie et de perfection.
J'aime bien chanter faux devant mon vieux PC, dans la chambre, à la lueur des bougies, avec une cigarette.
J'aime cet état d'osmose et l'envie créative qui s'en dégage.
J'aime bien l'harmonica.
J'aime bien les cheveux bouclés.
J'aime bien les chemises à carreaux, surtout avec du rouge et du bleu.
Par dessus tout j'aime les vieux jeans délavés et les tennis usées.
Et ça dure 4 minutes 15.
C'est toujours la même chose.
Ca arrive toujours le soir.
Je la met une fois.
Je la met deux fois.
Je chante.
Une cigarette parfois.
Je chante toujours.
Ca fait maintenant sept fois.
Il tape des mains.
Je chante encore.
Elle m'inspire vraiment.
Ca fait beaucoup maintenant mais je ne peux plus m'en empêcher.
Je chante de plus en plus.
J'écris en même temps.
Je ferme les yeux.
Le poney est toujours là.
Et toujours les mêmes images.
la rivière, la chemise, un jeans et des basquettes.
Comme si tous les musiciens vivaient dans le brouillard, au bord de la rivière, de leur harmonica et de leur symbale, et qu'ils m'attendaient, tous les soirs.
(écoutant Little garçon de Born Ruffian)





YOSHIKI PATTERN !
Inspiration: gribouillis de conversation téléphonique et visionnage de la chaîne pour geeks Nolife.

Mon lavabo me fait des pubs à la "Kookai" pour Quicksilver...*
Mes cheveux essaieraient' ils de me faire croire qu'ils sont mon nouveau marc de café???
*sans trucage et sans intervention de ma part, il se passe des trucs bizarres chez moi...


Le jeans et la bretagne, il n'y a qu'eux sur qui on peut compter.
2ème titre en pourparlers:
"Le jeans et la bretagne, il n'y a que ça de vrai".







Je décidais alors de me balader en permanence avec un tupperware de croquettes
Bon pas d'inquiétudes...
Le
petit chat noir n'était pas là... Il doit donc avoir une maison (beau
pelage, tatouage, bien en chair et pas farouche en sont les signes).
Etrangement,
sur
le retour, je croise alors mon "vrai" petit chat noir abandonné
avec la même tâche sous le cou, il n'a pas de tatouage et est juste en
dessous de la fenêtre de la petite minette noire. Ce n'était donc pas
lui que j'avais croisé plus haut dans l'après midi, la ressemblance
était pourtant frappante. Je lui donne une
"boite".
Depuis que j'ai rencontré mon "petit chat noir maigre et abandonné avec une tâche blanche sous le cou", je me balade avec des patées pour chats individuelles dans mon sac. En effet à la première rencontre (dans ma rue), j'eût le temps d'aller chercher des croquettes chez moi. Mais à la deuxième (dans une rue voisine), quand je revins avec les croquettes et que le chat avait disparu je gardais en mémoire son miaulement déchirant et la vue de ses côtes. Je décidais alors de me balader en permanence avec un tuperware de croquettes, mais n'ayant pas eu le temps de configurer cette installation, j'avais en attendant cette patée en barquette carrefour.
Je m'aperçois que sort, de sous la voiture garée là, le chat noir
dit "le borgne". Il faut bien vite que je donne une 2ème boite à celui
ci. Je m'aperçois également que quelqu'un allume une cigarette à la
fenêtre dite "de la petite minette noire", je lui dit bonsoir et
comprend en fait qu'il y avait une gamelle de croquettes sous la
voiture et que le fumeur de blonde avait sans doute eut l'âme charitable pour ces deux
noireaux.
Je suis gênée un instant de penser qu'il puisse croire à
une rivalité d'offrandes.
Mais rassurée de voir que les laissés pour compte étaient nourris, au moins ce soir là.
J’ai découvert deux illustratrices dans les récents magazines que j’ai achetés.
La 1ère s’appelle Julie Goldstein. Elle travaille la gravure sur bois et la broderie.
La 2ème n’est autre que Talya Baldwin.
Je ne sais pas comment décrire ce que me procure ces images.
Elle me rendent consternée, émue, émerveillée, provoque une sorte d’euphorie alliée à un confortement dans mon intuition (parfois mise en doute) qu’il faut chercher et travailler sa propre vision du monde, quel que soit le biais ou le matériau, pour donner à voir «différemment».
http://www.juliegoldstein1.com/JULIE_GOLDSTEIN_ART_.html
http://www.talyabaldwin.co.uk/





Houwouhou...
...desfois c'est le craquage...
Je me précipite et j'achète toutes les revues...
Quoi 22euros 50 c'est hyper cher?
C'est à peine le prix d'un bouquin.
Peut on réellement mettre un prix d'ailleurs sur ces reportages? Ces photographes qui mettent en scène et dénichent le monde? Hein? Quel prix pour avoir accès aux tendances, aux ambiances, à certaines influences, à des articles, à la vision ou à la pensée d'un rédacteur? Y a t'il un prix? Lequel est-ce alors?
Heureusement après, pour me déculpabiliser d'acheter tous ces magazines, je collecte "d'autres formes" de magazines...

















